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 Le moustique tigre sous surveillance(Corse)

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murphi6666
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MessageSujet: Le moustique tigre sous surveillance(Corse)   Dim 29 Juil - 16:07

Corse : Le moustique tigre sous surveillance

Régionale · santé · 04-2012

La surveillance estivale du moustique tigre, Aedes albopictus, une espèce capable de transmettre des maladies telles que la dengue ou le chikungunya est relancée dans le sud de la France, dès le 1er mai, par le ministère de la Santé.

Implanté depuis de nombreuses années dans certains départements français d'outre-mer (Océan Indien) et en Europe, ce moustique, originaire d'Asie, s'est installé en métropole dans les Alpes-Maritimes (depuis 2004), en Haute-Corse (2006), Corse du Sud et dans le Var (2007) ainsi que dans les Alpes de Haute-Provence (2010) et certains quartiers de Marseille (2010).

En 2011, il s'est établi en Languedoc-Rousillon, dans l'Hérault, le Gard et le Vaucluse... "Il n'y a pas, à l'heure actuelle, d'épidémie de dengue ou de chikungunya dans ces départements" soulignait il y a quelques jours, la Direction générale de la Santé (DGS) dans un communiqué.








Cependant, pour la première fois en 2010, des cas autochtones de dengue (2 cas) et de chikungunya (2 cas) ont été identifiés pendant l'été dans les Alpes-Maritimes et le Var, soulignant ainsi la possibilité de voir se développer ces maladies virales dans les départements où le moustique Aedes albopictus est implanté.





Pour prévenir et limiter une circulation autochtone de ces virus, un dispositif de lutte a été mis en place en 2006, actualisé chaque année et renforcé pour la période estivale. Il inclut une surveillance des populations de moustiques, une surveillance des cas humains et une sensibilisation des personnes résidant dans les zones où la présence du moustique est avérée.

"Les autorités publiques ne peuvent lutter seules" et chacun peut adopter des gestes simples pour notamment supprimer les eaux stagnantes qui permettent la reproduction du moustique, à l'intérieur et autour de son domicile (soucoupes des pots de fleurs, vases, gouttières mal entretenues, pneus usagés...).

Par ailleurs, les personnes se rendant dans des pays où circulent les virus du chikungunya et de la dengue doivent se protéger des piqûres de moustiques, dans ces pays mais également à leur retour s'ils résident dans le sud de la France.

Objectif : prévenir l'introduction de ces maladies en métropole






Le service de lutte antivectorielle du conseil général de Haute-Corse a entamé l’épandage de la Plaine orientale pour limiter le développement des larves. Les particuliers doivent adopter des mesures préventives

Le retour des beaux jours et la hausse printanière des températures n'arrivent jamais seuls. A cette période de l'année, il faut en effet compter sur la présence d'un hôte souvent indésirable : le moustique. En Corse, l'anophèle maculipennissusceptible de transmettre le paludisme coexiste avec un autre représentant de son espèce : l'aedes albopictus communément appelé moustique tigre, vecteur potentiel pour sa part de la dengue et du chikungunya. Pour le premier, la lutte s'organise de manière assez traditionnelle : au moyen d'épandages ou de traitements manuels.

En Haute-Corse, c'est le service de démoustication du conseil général qui s'en charge. Il couvre l'ensemble du département, à l'exception de la commune de Bastia qui dispose de sa propre entité. En effet, il s'agit du service communal d'hygiène et de santé qui prend en charge la désinsectisation notamment dans les écoles, les cantines, les locaux communaux et bien entendu tous les lieux accueillant du public.

Cette semaine, du côté des services du conseil général, un petit avion dédié à la lutte antimoustique a survolé la côte orientale et les zones humides comme l'étang de Biguglia. Au total dans l'année, ce sont 4 000 hectares de marais et 3 500 km de canaux et ruisseaux qui sont traités dans le département.

« Le produit utilisé est d'origine naturelle, explique le service du conseil général.Le lendemain, des vérifications sont réalisées et des traitements complémentaires éventuellement appliqués. Les épandages peuvent être faits quatre à six fois par an ».

De la pédagogie pour limiter la prolifération

Au regard du moustique tigre, la lutte antivectorielle prend une tout autre allure. En effet, cet insecte privilégie les zones urbaines pour se développer et la limitation de sa prolifération relève essentiellement de l'attitude des particuliers.

« Nous devons faire beaucoup de pédagogie avec du porte-à-porte pour expliquer aux gens comment limiter la prolifération de ces insectes ou encore de la distribution de plaquettes d'information,précisent encore les agents du service. L'été, un clip vidéo de prévention est également diffusé sur France 3, afin de sensibiliser le plus grand nombre de personnes ».

Par ailleurs, plusieurs séances de sensibilisation ont été organisées auprès des scolaires du département, dans les classes des écoles primaire et jusqu'au collège. Au moyen de panneaux, de maquettes ou d'ateliers ludiques, les plus jeunes connaissent désormais tout ce qu'il faut savoir en matière de prévention.

La difficulté avec le moustique tigre est sa vitesse de prolifération. Il survit jusqu'à une altitude de 600 mètres et voyage en s'invitant dans les voitures. D'une femelle, plusieurs dizaines d'œufs peuvent éclore lors de chaque ponte. Elle apprécie pour cela les eaux stagnantes ou même les endroits au sec. C'est en fait au contact de l'eau que les œufs deviennent larves et que le cycle de reproduction s'initie. « Des études ont estimé qu'à 80 %, les moustiques que nous trouvons dans notre environnement sont élevés par l'homme. C'est pourquoi il faut agir afin d'éliminer les lieux de ponte et limiter ainsi la propagation du moustique tigre ».

Un insecte très « agressif »

Ainsi, il est recommandé de porter un soin particulier à tous les récipients susceptibles de contenir de l'eau (vases, coupelles…) de les nettoyer et de les sécher. Il faut rester attentif aux gouttières, robinets qui fuient, ou encore aux piscines à l'abandon.

Pour les particuliers qui ont des jardins avec des bassins, il est conseillé d'y introduire des espèces de poissons comme la gambusie, originaire d'Amérique, qui se nourrit de larves. S'il ne fait pas de bruit, le moustique tigre est en revanche très agressif et paraît assez résistant aux insecticides. Il pique énormément, avec des fréquences plus élevées le soir et le matin. Quelques gestes simples et accessibles à tous peuvent finalement améliorer le confort de chacun.


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